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Réalisations

Outils et plateformes publics

Ouverts à tout le monde, gratuits, et en ligne aujourd'hui. Des projets où la promesse tient dans l'architecture plutôt que dans une phrase : ce qui ne sort pas du navigateur ne sort pas, et ce qui ne prend pas de commission n'a pas d'intermédiaire à payer.

  1. 01

    Klarfile

    Cinquante-cinq outils PDF, image, vidéo et archive qui ne téléversent rien

    Outil

    www.klarfile.com

    Fusionner, découper, numéroter, alléger, caviarder un PDF ; compresser, recadrer, nettoyer une photo ; découper une vidéo ou en retirer le lieu qu'elle porte ; ouvrir un ZIP ou un TAR.GZ reçu par courriel. Les gestes que tout le monde va chercher chez un service en ligne, en lui confiant au passage un contrat, la photo d'une pièce d'identité ou une facture. Ici rien ne part : il n'existe aucun serveur à qui envoyer le fichier.

    • La promesse est une architecture, pas une phrase : connect-src 'self' : c'est le navigateur qui interdit la sortie. Réseau coupé, tout continue de fonctionner.
    • Une seule requête dans tout le site : un compteur reçoit un nombre et la famille d'outils d'où il vient, rien d'autre. Le jour où ce champ a été ajouté, la page qui l'explique a été réécrite avant le code.
    • Caviarder pour de vrai, la page traitée est rendue en image : il n'y a plus rien à récupérer sous le rectangle noir.
    • La facture électronique, sans téléverser le portefeuille de ses clients : quatre-vingt-quatre contrôles écrits à la main, les deux syntaxes de la norme (Factur-X et Peppol UBL), un lot entier vérifié d'un coup. Et depuis peu la RÉPARATION, qui ne corrige que ce qui ne change aucune valeur : le reste est refusé avec sa raison, parce qu'une facture fausse qu'un logiciel déclare réparée est pire qu'une facture rejetée.
    • Quatre dépendances seulement : chaque phrase du site a le test qui la prouve, rejoué à chaque livraison. La quatrième a été prise après avoir mesuré que la voie sans dépendance échouait ; le RAR, lui, n'est pas lu, faute d'un décodeur qui vaille son mégaoctet.
  2. 02

    Klarword

    Transcrire et sous-titrer un enregistrement sans l'envoyer à personne

    Outil

    www.klarword.com

    Un entretien, une réunion, une audience : le fichier est transcrit sur l'ordinateur de la personne, par un modèle Whisper téléchargé une fois depuis le site, vérifié par son empreinte, puis rangé sur le poste. Une fois le modèle chargé, l'outil fonctionne réseau coupé. Même éditeur que Klarfile, même promesse, tenue de la même façon.

    • La promesse est une architecture, pas une phrase : connect-src 'self' dans l'en-tête comme dans la page, et la bibliothèque de transcription privée de réseau. Sa fonction de téléchargement est remplacée par une fonction qui refuse ; elle ne lit que ce que le site a vérifié au SHA-256 publié sur /preuve/. Sans cela, elle irait chercher ses modèles chez un tiers.
    • Un compteur qui reste à zéro, et qu'on regarde soi-même : le panneau « Réseau » affiche ce que l'onglet a demandé depuis le début de la transcription. La preuve ne repose pas sur la parole du site.
    • Trois modèles, un choix explicite : de 80 à 762 Mo, avec le poids affiché pour CE poste, sur la carte graphique quand le navigateur y a accès, sur le processeur sinon.
    • Qui parle, et ce qu'il faut en retenir, sans rien envoyer : les locuteurs identifiés sur le poste, les mots incertains surlignés, et un compte rendu rédigé par un modèle de langage qui tourne lui aussi sur la carte graphique.
    • Du téléphone à l'ordinateur par un code QR : l'enregistrement passe directement d'un appareil à l'autre sur le même Wi-Fi. Le relais du site ne voit que des descriptions signées, jamais le fichier.
    • Les formats qu'on attend : Word écrit à la main, sans auteur ni date dans ses propriétés, texte, SRT et WebVTT, et les sous-titres incrustés dans la vidéo elle-même.
  3. 03

    Klarmask

    Caviarder un PDF pour de vrai, sans l'envoyer à personne

    Outil

    www.klarmask.com

    Un rectangle noir posé sur un PDF ne cache souvent rien : le texte reste dessous, et se copie. Klarmask trouve ce qu'il faut masquer, le fait vérifier par une personne, puis reconstruit le document sans ce qui a été retiré. Tout se passe dans le navigateur, et le troisième produit de l'éditeur de Klarfile et de Klarword tient la même promesse.

    • Un document reconstruit, pas recouvert : chaque page est rendue en image avec les aplats peints sur les pixels, puis une couche de texte est réécrite à partir des seuls mots gardés. Rien d'autre ne suit : ni annotations, ni formulaires, ni pièces jointes, ni métadonnées, ni versions antérieures.
    • L'outil se vérifie lui-même avant d'enregistrer : le fichier produit est relu, chaque valeur masquée y est recherchée, et un échec bloque l'enregistrement. Deux exports du même travail sont identiques à l'octet.
    • Les noms par un modèle, les numéros par leur clé : un modèle de reconnaissance des entités, qui tourne sur le poste, trouve les personnes et les sociétés ; l'IBAN, le NIR, le SIREN ou la carte bancaire sont reconnus par leur clé de contrôle. Chaque proposition dit en mots ce qu'elle vaut : vérifié, probable, ou à examiner.
    • La revue est obligatoire : l'export est impossible tant qu'une proposition reste ouverte, et « tout masquer » ne s'applique jamais à ce qui est à examiner. La machine propose, une personne décide.
    • Un vérificateur pour les PDF des autres : ce qui reste lisible sous les zones noires d'un document caviardé ailleurs, et ce qu'il transporte sans le dire.
    • Au-delà du PDF : les documents Word reconstruits de la même façon, les scans et les photos lus sur le poste par reconnaissance de caractères, les signatures, tampons et visages proposés comme des zones, et des lots entiers relus comme un seul dossier.
    • Rien ne part, et cela se vérifie : connect-src 'self', le modèle téléchargé depuis le site et contrôlé par son empreinte, et un panneau qui compte les requêtes depuis l'ouverture du document. Il reste à zéro.
  4. 04

    Klargrid

    Réparer, nettoyer et croiser des classeurs Excel et des CSV, sans téléversement

    Outil

    www.klargrid.com

    Un classeur qui pèse trop, qui ne s'ouvre plus ou qui transporte des données cachées ; un export de logiciel à remettre d'aplomb ; deux listes à rapprocher ; une formule à comprendre. Klargrid fait tout cela dans l'onglet du navigateur, et le fichier n'en sort pas. Le quatrième produit de l'éditeur de Klarfile en reprend le dessin et la promesse.

    • Un classeur corrigé, pas réécrit : le XLSX est ouvert pour ce qu'il est, un ZIP de XML. Seules les parties corrigées sont réécrites, les autres ressortent octet pour octet.
    • Un contrôle avant de rendre le fichier : le classeur produit est relu et comparé à l'original cellule par cellule. S'il diffère ailleurs que là où on l'a demandé, il n'est pas proposé.
    • Des CSV de plusieurs gigaoctets : lus par morceaux sur le disque dans un travailleur, avec filtres, tri, profil des colonnes et export en flux, sans jamais charger le fichier entier en mémoire.
    • Du SQL sur ses propres fichiers : un analyseur et un exécuteur écrits pour le site, jointures, regroupements et tris compris, sur les tableaux ouverts dans l'onglet.
    • Les formules, en français comme en anglais : expliquées étape par étape avec leurs pièges, traduites d'une langue à l'autre sur une table de 331 fonctions.
    • Des moteurs sans dépendance : lecture et écriture XLSX, ODS et CSV, encodages, SQL, tout est écrit pour le projet ; React est la seule bibliothèque chargée, et connect-src 'self' interdit la sortie.
  5. 05

    Klarinbox

    Ouvrir un e-mail, une boîte ou une discussion, sans Outlook

    Outil

    www.klarinbox.com

    Un .msg reçu par une personne qui n'a pas Outlook, un winmail.dat que personne ne sait ouvrir, une boîte .pst de plusieurs gigaoctets, une discussion WhatsApp exportée dont il faut tirer une pièce datée. Klarinbox les ouvre dans l'onglet, en sort les pièces jointes et les en-têtes, et n'envoie rien nulle part.

    • Le format est reconnu aux octets, jamais à l'extension : messages, boîtes entières et discussions exportées, avec les messages joints à un message ouverts jusqu'à huit niveaux de profondeur.
    • Le message s'affiche dans un cadre isolé, sans scripts : les images distantes ne sont pas chargées, donc ouvrir le message n'apprend pas à son expéditeur qu'il a été lu.
    • Un PDF qui vaut pièce : le message est rendu en PDF/A avec le fichier d'origine joint à l'intérieur, et deux exports du même message sont identiques à l'octet. Un bordereau numérote les pièces produites.
    • Les notes vocales transcrites sur le poste : le modèle est téléchargé depuis le site, vérifié par son empreinte, puis rangé sur la machine. Environ 102 Mo, et rien ne repart.
    • Rien ne sort, et le site fonctionne hors ligne : connect-src 'self', la machinerie et les pages mises de côté à la première visite, et une seule requête dans tout le site, qui transmet un nombre et une famille d'outils.
    • Ce qu'il ne fait pas est écrit : ni S/MIME ni PGP déchiffrés, les signatures ne sont pas vérifiées, la DKIM n'est jamais recalculée puisque cela demanderait d'interroger un serveur, et une boîte protégée par mot de passe est refusée plutôt que contournée.
  6. 06

    Klarentry

    Remplir un Cerfa guidé, sans que rien ne quitte l'appareil

    Outil

    www.klarentry.com

    Un formulaire administratif demande la même adresse, le même numéro fiscal et la même date pour la dixième fois, dans des cases numérotées que personne ne comprend. Klarentry pose des questions en français courant, écrit le PDF officiel à partir des réponses, et garde les données dans un coffre chiffré qui sert au formulaire suivant.

    • Le PDF est reconstruit, pas seulement rempli : le document sort aplati, sans champ interactif recopié, parce qu'une valeur saisie puis corrigée resterait sinon dans les octets du fichier. Une sortie encore remplissable existe pour l'administration qui relit les champs.
    • Un coffre qui ne sort pas de l'appareil : clef dérivée de la phrase de passe par PBKDF2-SHA-256 en 600 000 tours, chiffrement AES-GCM 256 bits, verrou automatique après cinq minutes, et aucune récupération si la phrase est perdue. Le coffre se range dans le navigateur ou s'emporte dans un fichier.
    • Des questions traduites en cases : chaque parcours est écrit à la main, daté, et attaché à l'empreinte du PDF sur lequel il a été écrit. Quand un formulaire n'a aucun champ, les valeurs sont posées à des coordonnées relevées sur la page.
    • Quatorze contrôles qui signalent sans bloquer : l'IBAN par sa clé et par la longueur de son pays, le SIREN et le SIRET par leur clé, le NIR, la TVA, le VIN, la plaque, le code postal. Un contrôle prévient, il n'interdit pas d'enregistrer.
    • Ce que le document ne peut pas porter est dit pendant la frappe : les caractères que l'encodage du PDF ne connaît pas sont listés au moment où on les tape, et un formulaire de type XFA est annoncé comme mal lu plutôt que rendu de travers.
    • Rien ne part : connect-src 'self', les formulaires officiels servis depuis le site après vérification de leur empreinte, et une seule requête, un compteur qui ne transmet jamais le numéro du Cerfa rempli.
  7. 07

    Klarfolder

    Ranger un dossier de pièces, et dire ce qui manque

    Outil

    www.klarfolder.com

    Un dossier de prêt, de location, d'embauche ou de sinistre arrive en vrac : cent fichiers aux noms de scanner, des doublons, et la pièce qui manque qu'on ne voit qu'à la fin. Klarfolder reconnaît chaque pièce, la renomme, la range et compare le résultat à ce qui est attendu. Le dossier ne quitte pas l'ordinateur.

    • Des règles lisibles, pas un modèle qui devine : chaque type se reconnaît à des indices qu'un humain peut relire, cherchés d'abord en tête de première page. Un type ne l'emporte que s'il devance le suivant d'une marge ; sinon la pièce part « à classer » plutôt que dans la mauvaise pile, et l'outil montre les indices qui l'ont décidé.
    • Renommé selon un plan, rangé, et annulable : treize jetons pour composer les noms, six plans tout prêts, puis une copie relue par empreinte avant d'être déclarée bonne. Sur un dossier de 174 pièces : toutes copiées et vérifiées identiques, aucune perdue, et le retour en arrière ne laisse pas un dossier vide.
    • Ce qui manque, et ce qu'on n'a pas le droit de demander : cinq listes attendues, chacune datée et rattachée au texte qui la fonde, disent la pièce absente et refusent les pièces interdites, comme le RIB réclamé à un candidat locataire depuis le décret du 5 novembre 2015.
    • Une pile de scans redécoupée en pièces : sur dix piles, 1 048 pages, 639 documents retrouvés, 98,3 % des coupures justes et aucune coupure en trop. Le signal le plus risqué ne peut que retirer une coupure, jamais coller deux pièces entre elles.
    • Rien ne part, et la seule requête est dite : connect-src 'self', les bibliothèques recopiées sur le site plutôt que prises sur un CDN, et après un rangement un compteur reçoit un nombre et une famille de pièces, sans nom ni type.
    • Ce qu'il ne fait pas est écrit sur le site : aucune vérification d'authenticité, ni cachet ni signature, et les captures d'écran ne sont pas reconnues. Écrire directement dans un dossier du disque demande un navigateur qui le permet ; ailleurs le résultat sort en archive.
  8. 08

    Klargantt

    Ouvrir et contrôler un planning sans Microsoft Project

    Outil

    www.klargantt.com

    Recevoir un planning d'entreprise quand on n'a ni Project ni Primavera, c'est recevoir un fichier qu'on ne peut pas ouvrir. Klargantt le lit dans le navigateur, recalcule ses dates et son chemin critique, le contrôle point par point et le rend en PDF, en image ou en tableur. Il ouvre un planning ; il ne gère pas le projet.

    • Trois formats lus en entier : le XML de Microsoft Project, le XER de Primavera P6 et le .gan de GanttProject, reconnus à leur contenu et non à leur extension. Un .mpp est reconnu et son contenu inventorié, mais le détail de ses tâches n'est pas encore lu, et la page le dit avant le dépôt du fichier.
    • Les dates et le chemin critique recalculés : deux passes, marge totale et marge libre, les marges négatives gardées telles quelles plutôt que ramenées à zéro. Cinq mille tâches ordonnancées en moins d'un dixième de seconde.
    • Un contrôle qualité en dix-sept points : les quatorze du référentiel DCMA, plus trois propres au produit, avec quatre verdicts possibles. Le rapport ne conclut jamais par « conforme » : il dit ce qui est tenu, ce qui est dépassé, et ce qui demande un avis.
    • Rendu là où le planning doit aller : Gantt en PDF, écrit sans bibliothèque tierce, en PNG, en CSV, en classeur et en XML de Project. Pas de .mpp en écriture : le format n'est pas documenté, et deviner un fichier de planning serait pire que ne rien rendre.
    • Quatre rapports, en six langues : les moteurs produisent des nombres et des codes, les phrases s'écrivent à l'affichage. Une langue qui manque fait échouer les tests.
    • Rien ne part : connect-src 'self', huit moteurs écrits sans aucune dépendance, et une seule requête, un compteur qui reçoit un planning lu sans rien savoir de lui. La page Souveraineté la décrit en entier.
  9. 09

    Le Troc à Cartes

    Plateforme gratuite d'échange entre collectionneurs

    Plateforme

    trocacartes.aikadamai.com

    J'ai des doubles, il me manque des vignettes, qui peut compléter mon album ? Chacun déclare sa collection, le site trouve les correspondances et met les deux collectionneurs en relation. Gratuit, sans intermédiaire et sans commission.

    • Doubles et manquantes en un geste : la grille de l'album se coche directement, sans formulaire.
    • Échanges réciproques : les propositions les plus utiles remontent en premier.
    • Messagerie interne : les adresses e-mail ne circulent jamais entre les membres.

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