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Réalisations

Logiciels métier

Écrits pour un métier précis, avec ses rôles, ses documents et sa mise en production. Quatre d'entre eux ne portent pas d'adresse : ils travaillent sur des données de clients, ne se servent pas sur le réseau, ou n'ont pas encore de nom public. Le régime se dit, la porte ne se dit pas.

  1. 01

    Anime Treasures

    Back-office de collection et de dépôt-vente

    Logiciel métier

    Accès privé

    Le poste de pilotage d'un collectionneur : chaque pièce cataloguée, photographiée, suivie du sourcing à la vente. Trois populations d'utilisateurs (l'exploitant, les maisons de vente à qui les pièces sont confiées, les partenaires) qui ne doivent pas voir la même chose.

    • Droits de visibilité au champ près : prix, prix de réserve et disponibilité se règlent compte par compte.
    • Veille d'achat sur cinq places de marché : avec coût rendu en euros et marge estimée.
    • Ventes et vacations : lots, catalogues par événement, export des images en archive.
    • Reprise de l'existant : synchronisation Google Sheets, import Excel, détection des doublons.
  2. 02

    Commissairia

    Logiciel de dépôt et de catalogue pour maisons de ventes

    Logiciel métier

    commissairia.fr

    Le métier d'une maison de ventes commence dans une cave, un mardi matin, avec un clerc, une tablette et des objets posés sur une table. Le logiciel suit ce moment-là : on photographie le plateau, on entoure chaque objet du doigt, on dicte sa désignation, et le déposant repart avec un récépissé signé.

    • La photo est la saisie : chaque zone entourée au doigt fabrique une ligne du récépissé et le visuel du catalogue.
    • Deux actes, deux moments : récépissé puis mandat, en PDF signés, archivés avec leur empreinte SHA-256.
    • Hors-ligne complet, les numéros de registre s'emportent comme un carnet à souche : deux tablettes déconnectées ne peuvent pas attribuer le même.
    • La machine propose, elle ne décide jamais : détection et désignation suggérées, à côté du champ et jamais dedans ; aucune estimation automatique.
    • Le catalogue repart vers les plateformes : export Interenchères, Drouot ou tableur, visuels compris, et étiquettes à code QR pour retrouver un lot en réserve.
  3. 03

    Video QR

    Reconnaissance de QR code dans des vidéos, au fil de l'arrivée

    Logiciel métier

    Accès privé

    Des centaines de vidéos arrivent avec des noms qui ne veulent rien dire, et chacune montre un QR code dans ses premières secondes. Le service les voit arriver, cherche le code, renomme le fichier et le range, et dit toujours par quel chemin il a trouvé.

    • Quatre méthodes en cascade : OpenCV, puis un détecteur neuronal pour les codes petits, flous ou inclinés, puis le texte à l'écran, puis la voix.
    • Rien ne part vers un service distant : la reconnaissance de texte et la transcription tournent en local.
    • Traitement en flux : un dossier surveillé, trois vidéos en parallèle, la lecture arrêtée à la seconde où le code est décodé.
  4. 04

    Certificats

    Certificats d'authenticité en lot, du classeur au registre

    Logiciel métier

    Accès privé

    Un expert signe des certificats d'authenticité pour des pièces de collection. Le classeur qu'il tient déjà entre d'un côté, une ligne par œuvre ; de l'autre sortent les certificats en PDF, numérotés, photographiés, prêts à imprimer, et le registre de ce qui a été délivré.

    • Le classeur est lu tel qu'il est écrit : les intitulés de colonnes sont reconnus aux accents, aux espaces et à la ponctuation près, et toute colonne inconnue devient un champ de fusion plutôt qu'une erreur. Les photographies se déposent en une fois et se rangent par le nombre que porte leur nom de fichier ; ce qui n'a pas trouvé sa ligne est listé, jamais rangé au hasard.
    • Le numéro est la clé du registre : il ne s'attribue qu'à la génération et sous transaction, si bien qu'un lot importé puis abandonné n'en consomme aucun et que deux générations simultanées ne peuvent pas tomber sur le même. L'incrément repart à zéro à minuit à Paris, pas à Londres.
    • Ce qui s'imprime est ce qui a été délivré : les PDF assemblés sont ceux déjà émis, jamais refabriqués à la volée. Corriger une fiche refait le certificat et le PDF du lot, sans toucher au numéro, qui reste attaché à l'œuvre.
    • Le certificat est un modèle, pas du code : textes, fond, signature et champs de fusion se règlent dans l'application, avec des sections conditionnelles pour ce qui est facultatif. Sans police japonaise déposée, les kana et les kanji sont retirés du titre et le dire fait partie du travail : la liste des titres amputés sort avec le lot.
    • Second facteur obligatoire, et rien ne s'efface : un compte se désactive mais ne se supprime pas, parce qu'il a pu signer ; connexions, imports, générations et impressions laissent chacun leur ligne au journal.
  5. 05

    Recherche de plan

    Retrouver le moment exact d'où vient un cel, et voir si son décor est celui du plan

    Logiciel métier

    Accès privé

    Un cel d'animation est une couche peinte d'un dessin animé, vendue seule ou avec un décor. On le photographie sur une table, on entoure ce qu'on cherche, et l'outil rend les photogrammes les plus proches avec leur timecode : le moment exact d'où vient le dessin, et de quoi juger si le décor qui l'accompagne est bien celui de ce plan-là.

    • Le dessin est celui du film, le fond ne l'est pas : la table, le papier, le reflet du flash. La comparaison porte donc d'abord sur le trait, en corrélation croisée normalisée, insensible à la luminosité et au contraste ; la couleur ne sert qu'à départager.
    • Trois secondes pour balayer un long métrage : chaque photogramme est réduit à deux cartes, contours et couleurs, et l'index est parcouru en trois passes, la dernière regroupant les résultats par plan pour ne pas rendre vingt images de la même seconde.
    • Un dessin ne reste à l'écran qu'un dixième de seconde, l'index échantillonne donc dix images par seconde et « affiner » redécode ensuite la plage retenue à la cadence réelle du film : c'est là qu'on descend au photogramme, jamais dans la passe grossière.
    • Le hasard est mesuré avant d'être écarté : deux images de dessin animé se ressemblent toujours un peu, et d'autant plus que la fenêtre comparée est petite. L'outil mesure sur le film lui-même ce que chaque taille obtient par hasard, et classe l'écart à ce niveau plutôt que la corrélation brute.
    • Plusieurs zones plutôt qu'un grand rectangle : un carré de fourrure se retrouve partout, trois zones à la bonne taille et à la bonne place les unes par rapport aux autres, non. C'est leur disposition qui donne un critère absolu, et non plus un simple classement.
    • Rien n'est conclu sans regarder : les candidats retenus s'épinglent côte à côte, en pleine définition, à côté de la zone cherchée. Un banc d'essai rejoue des cels réels avec leur réponse vérifiée, seule façon de savoir si une modification du moteur améliore quoi que ce soit.
  6. 06

    Collecte de pièces justificatives

    Demander, contrôler et classer les documents qu'un cabinet doit obtenir de ses clients

    Logiciel métier

    Accès privé

    Un cabinet comptable passe une part de l'année à réclamer des documents : pièces d'identité, Kbis, statuts, RIB, procès-verbaux, relevés de clôture, éléments variables de paie. La plateforme les demande à sa place, sur calendrier ou à la main, vérifie ce qui arrive, relance ce qui manque, et dépose le reste dans la gestion documentaire du cabinet.

    • La machine propose, elle ne valide pas seule ce qui engage : sur les types sensibles, l'auto-validation est fermée par un garde-fou, et la liste de ces types est parcourue par les tests. Un type ajouté sans son garde-fou fait échouer la série plutôt que de passer inaperçu.
    • Les contrôles métier sont déterministes, et c'est ce qui les rend testables : une clé de SIREN fausse ne se voit pas à l'œil nu et se découvre au premier transfert, six semaines plus tard.
    • Un diagnostic qui cherche ce qui marche sans marcher, à passer avant un déploiement : un stockage configuré sans ses clés, qui fait retomber les dépôts sur un disque effacé à la mise en ligne suivante ; un relais d'envoi resté en boîte d'essai, qui affiche « envoyée » sur des demandes que personne ne reçoit. Aucun de ces cas ne lève d'exception, aucun n'apparaît dans un journal.
    • Le portefeuille entre tel qu'il sort du logiciel d'en face : cinq formats d'import, séparateurs devinés, encodages anciens, et un SIREN qui ne doit jamais devenir une notation scientifique. Un fichier mal lu n'échoue pas, il importe des dossiers de travers.
    • Ce qui part chez le client est éprouvé avant d'être envoyé : chaque variable des modèles de courriel est testée telle qu'elle est publiée, parce qu'une accolade oubliée un mardi part en toutes lettres dans deux cents courriels le mercredi.

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